Waterproof boat - Model 3D
DOCUMENTATION
Auteurs : Adélie VERDIER & Jihen DAGHARI
Mention : M1 parcours MedH [Mechatronic design for health]
UE : UM4RBM20
Date : 27 Mars 2026
Lieu : Fablab Sorbonne Université
Objectif : Imprimer une pièce en 3D capable de contenir de l'eau sans risque d'écoulement
Le plus parlant a été pour nous de choisir une pièce similaire à un bateau afin répondre à la problématique imposé qui était de réaliser une pièce étanche. Nous avons pris comme inspiration un modèle de bateau sur Thingiverse afin de réaliser un autre modèle personnel suivant cette inspiration.
Fichier solidworks
Nous avons utilisé le logiciel de modélisation 3D SolidWorks pour conceptualiser notre pièce. Voici le rendu final de cette modélisation.
SCREEN SOLIDWORKS AVEC ET SANS SIZING
EXPLICATION CHOIX
Matériau
Nous avons utilisé PrusaSlicer pour préparer le fichier G-code avec une configuration axé sur l'utilisation d'un filament PETG. Ce type de filament est intéressant à utiliser car il possède une bonne résistance à l'eau, il est solide et a une meilleure étanchéité comparée au PLA que nous avons utilisé lors de notre première impression. Celui-ci a une excellente résistance aux chocs et à l'humidité, idéal pour un usage aquatique.
Tranchage [Slicing]
| Paramètre | Valeur utilisée | Note technique |
| Hauteur de couche | 0.2mm | Une couche plus fine augmente la précision mais multiplie les risques de micro-fuites et le temps d'impression s'avère plus long. |
| Périmètres (murs) | 4 | Crucial pour l'étanchéité. Plus de murs empêchent l'eau de traverser et contre les micro-fuites. |
| Couches pleines (Haut/Bas) | 5 couches | Assure une base solide et étanche imperméable à la pression de l'eau. |
| Remplissage (Infill) | 15% Gyroïde | Le motif gyroïde est recommandé car il est solide dans toutes les directions. |
Étapes de fabrication
Avant l'envoi vers l'imprimante, on a utilisé l'outil de réparation de Prusa Slicer pour la préparation du fichier. On a orienté le plateau à plat pour minimiser le besoin de support. On a, suite à cela, exporter le fichier avec les paramètres spécifiques au PETG. Le filament a été imprimé à une température haute pour s'assurer que chaque couche "fond" littéralement dans la précédente. (Buse : 250 °C / Plateau : 85 °C).
On a configurer un taux de remplissage à 20 % comme un remplissage trop faible risquerait de faire s'affaisser les couches supérieures. On cherche à éviter que des trous se forme et que l'eau par conséquence s'infiltre. D'ailleurs, pour garantir l'étanchéité, nous avons privilégié la fusion des couches plutôt que la vitesse.
Lancement d’impression : 2H40
Une fois l'impression terminée et le plateau refroidi, le bateau a été détaché. On a ensuite testé son étanchéité en y versant de l'eau. Après une heure aucune fuite n'a été signalé. Puis un second test a été fait (par pure curiosité) : verification de l'immersion du bateau pour verifier toute infliltration - test validé.
Post-traitement
L'impression est une reussite totale. La coque est robuste et le fini brillant de PETG donne un aspect professionnel au prototype.
Avant expérience Après expérience
Le conseil de l'équipe
Le PETG colle trop bien à la plaque. Si vous essayez de retirer le bateau à chaud ou sans agent de séparation, vous risquez d'arracher des morceaux de votre plateau ! Attendez le refroidissement complet et utilisez toujours une interface (stick de colle ou laque) qui servira de "fusible" entre la pièce et le plateau.


